Epicerie américaine en ligne


Someday in L.A Blog1

Published on août 12th, 2013 | by Basile

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Quand le conditionnel se conjugue au présent ! Direction les USA !

«One day I’ll fly away,

Leave all this to yesterday

Why live life from dream to dream

And dread the day when dreaming ends»

Voici ce que fredonnait Nicole Kidman dans le film Moulin Rouge en 2001, pleine d’espoir quant à l’avenir. Bon… on oublie vite la fin de l’histoire pas très heureuse et avec tout le positivisme qui est le mien je vais tâcher de m’engager dans toute autre chose, l’écriture d’un projet qui je l’espère se réalisera mais ni moi ni personne ne pouvons en connaître l’issue. Je vous invite quand même à me suivre !

PortraitEt puisque tout projet prend naissance quelque part, let me introduce myself. Moi c’est Basile ! Vous avez peut-être déjà lu certains de mes articles sur le blog Americanlife.fr (si c’est pas le cas, allez-y tout de suite). Jeune homme de 26 ans, je suis originaire de Bretagne, près de Rennes où j’ai fait mon petit bout de chemin en écumant les rayons de la bibliothèque de l’Université de Rennes II pendant cinq années. Longtemps je me suis imaginé professeur de lettres… à vrai dire depuis le CM2. Un élément est venu perturber le cours des événements. A 19 ans (ma mère dira 20), je pars rendre visite pour la première fois à des amis de quatre générations (en gros, à de la famille) résidant à Orlando en Floride. Je découvre alors un autre pays, une nouvelle culture mais surtout un endroit où je me sens bien.journal de bord d'un français aux Etats-unis Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, je rentre après un séjour de rêve de trois semaines sous la chaleur accablante, mes tongs encore aux pieds, mon sweat à capuche FSU (Florida State University) sur les épaules en Bretagne, accueilli par des trombes d’eau. La vie reprend son cours. Retour à la fac. En ayant fait tomber les frontières, mon avenir professionnel s’en trouve influencé et j’abandonne l’idée de l’enseignement pour m’orienter à la suite de mon master vers un diplôme international. Un nouveau séjour à Orlando puis un autre à Denver dans le Colorado où résidait mon meilleur ami et je me lance dans un mastère spécialisé entre la France et les USA, un bac+6 formant à la haute administration équestre qui m’orientera vers la communication avec un projet professionnel dans les partenariats très importants entre le luxe et le cheval. En rentrant de Lexington dans le Kentucky où j’ai pu expérimenter le campus à l’américaine pendant plusieurs semaines, je mène à bien une mission de six mois au sein du service presse d’une chaîne de télévision. A l’issue de celle-ci je travaille pendant presque un an et demi pour un site marchand de produits de luxe où j’apprends beaucoup du savoir-faire des maisons françaises, des matières, des objets mais l’idée de tenter l’aventure américaine me revient à l’esprit de plus en plus régulièrement, en même temps que celle qui me dit que j’ai fait le tour de la société dans laquelle j’exerce, sans perspective d’évolution. Chaque cliente américaine que j’ai au téléphone me donne des envies d’ailleurs et me décide à passer le cap.Blog - carnet de blog de basile à los angeles Avec un contexte personnel un peu compliqué sur différents plans fin 2012, je prends mes résolutions et je me lance. J’engage le dialogue auprès de mon employeur qui fait preuve d’ouverture et de soutien, conscient qu’il ne pourra pas m’apporter l’évolution que je désire et que je ne pourrai pas mettre en pratique ce pour quoi j’ai été formé à l’origine. Ne pouvant pas lui faire faux bond du jour au lendemain, nous convenons d’une rupture  qui prendra effet à la fin du mois de mai. Ca y est le mouvement est engagé !

Quelques cartons plus tard et après avoir tout bazardé sur Leboncoin.fr, je quitte Paris, les amis et je rentre en Bretagne en famille histoire de continuer à augmenter les réserves financières qui me seront bien utiles sur place. Et oui l’avantage de papa et maman c’est qu’on est nourri, logé et blanchi à moindre frais mais il parait qu’on est de plus en plus dans ce cas à l’heure actuelle. Bon, en prévision, je me suis serré durement la ceinture depuis la fin d’année dernière, m’empêchant certains plaisirs. Un projet comme celui-ci c’est beaucoup de sacrifices mais beaucoup de sacrifices prévisionnels.How To Make Saving Fun And Effective Sur les conseils de personnes ayant déjà vécu l’aventure et s’étant installées sur place dans du long terme, je me fixe un objectif de 10 000 euros. Je ne peux toujours pas vous dire à l’heure actuelle si j’atteindrai la somme mais le tout est de faire un maximum pour y arriver.

 

Voilà ce que je tenais à partager de mon petit parcours avant d’engager ce petit journal de bord. Disons qu’il y a des circonstances parfois malheureuses de la vie qui vous mènent à des réflexions sur vous-même, qui vous poussent à réfléchir à l’avenir car nous ne sommes à l’abri de rien. Je ne voulais pas arriver à un moment de ma vie, dans dix ou quinze ans, et regretter de pas avoir écouté mes envies et de ne pas avoir «osé». J’ai 26 ans, un bac+6 international qui peut soit ne m’aider en rien, soit m’aider en tout, une famille qui s’est préparée à ce choix donc… LET’S DO THIS !

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About the Author

Basile

''Mon intérêt pour la culture américaine m'a mené à vouloir apporter ma plume à Americanlife.fr. J’espère y transmettre avec mes mots et mon style, mes goûts pour les tendances, la mode ou les petites choses insolites qui prennent place de l’autre côté de l’Atlantique...''



One Response to Quand le conditionnel se conjugue au présent ! Direction les USA !

  1. lane thierry says:

    Salut,

    Artisan peintre décorateur, je cherche à venir m’installer aux usa afin d’y monter ma boite pour développer « la French touch » sur place.
    Vous auriez de tuyaux?
    Merci d’avance

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