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Someday in L.A Californie, Los Angeles, stop, panneau

Published on août 30th, 2013 | by Basile

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De « Someday » à « Someday in L.A. » !

 

Well, well, well… de l’idée de partir loin, il a fallu se décider sur un point de chute. Bilan personnel sur ma relation vis-à-vis des USA. J’ai fait la Floride à plusieurs reprises, du Nord au Sud, et je m’y sens bien. La parfaite illustration de cette image qui dit que malgré les soucis, tout paraît plus simple sous le soleil. Bon, il est vrai que j’y ai de grosses attaches sentimentales qui ont toujours participé à construire cette vision sympathique que j’ai de l’Etat. recollected-memories-jackson-patterson-5Ensuite, Denver dans le Colorado où j’ai pu rendre visite à mon meilleur ami. Son accueil chaleureux, ses buildings gigantesques à flancs de montagnes. Des bons moments mais pas d’engouement pour y tenter l’aventure. Lexington dans le Kentucky : impossible ! Une ville au coeur de grandes étendues de verdure, un milieu agricole très fort, qui, sans renier mes origines qui en viennent, ne m’inspire pas beaucoup. Peut être parce que je le connais bien justement. Et enfin, il y a la Californie, que je ne connais pas, certes, mais qui me donne envie. En particulier Los Angeles parce que comme tout le monde, les étoiles qui jonchent le sol du Walk of Fame se reflètent dans mes yeux. Soyons d’accord… je ne recherche ni la célébrité, ni à être acteur ou chanteur (heureusement…), ni à me montrer ; juste à être moi dans une ville qui bouge et faire tout pour que l’on me donne ma chance voire même pourquoi pas créer ma propre chance dans mon domaine de compétence et dans un pays où je me sens bien. Vous l’aurez compris, ça se joue entre la Floride et la Californie, les deux opposés géographiques. Début 2013, je commence à laisser des posts pour obtenir des informations sur des sites ayant pour sujet l’expatriation, des forums spécialisés mettant en relation la communauté internationale ou bien réunissant les français aux USA. J’y apprends et c’est là un bon point que la communauté française est assez importante dans les deux lieux que j’affectionne. J’échange beaucoup avec ceux qui ont vécu l’expérience pour voir si ce que l’on entend sur la fin de l’American Dream est vraiment vrai ou si c’est encore possible. Mes sources sont unanimes. Il y a toujours de la place pour ceux qui sont prêts à cravacher dur pour y arriver. Je continue donc mon bonhomme de chemin sur la toile. J’y agrandis mon réseau secondaire c’est-à-dire des personnes qui m’informent de manière générale sur le sujet, qui commencent à me donner des conseils, toujours de manière très sympathique. Agrandir son réseau americanlife.frJe ne me souviens plus d’ailleurs du nombre de comptes créés sur les forums (Expat-blog, Internations…), de pages likées ou de demandes de groupes sur facebook (Les Frenchy à NY, les Frenchy à LA et tous les French District...) mais on s’aperçoit vite que de tous, seuls quelques-uns sont réellement efficaces, mis à jour régulièrement et vous apportent les informations nécessaires. On les compte sur les doigts d’une main. Résultat : je suis mis en relation avec le directeur d’un grand site internet répertoriant les professionnels français exerçant aux USA pour les expatriés ou les français se rendant en vacances aux USA. Un entretien Skype particulier tournant autour d’une proposition pour un poste à Miami devenant une offre de stage me fait expérimenter une première déception dans cette aventure qui commence. L’impression de ne pas avoir été compris, une petite amertume me font penser que ce premier contact qui avait été plutôt bon tourne au vinaigre. Je me trouve rassuré le lendemain quand je vois que le directeur me donne le contact d’une jeune française représentant un organisme basé à Miami aidant au placement de jeunes français dans des entreprises locales pour des stages dans le cadre de leurs études, pouvant parfois déboucher sur un poste.J’oublie vite fait la partie «stage» pour garder en tête la possible vague offre de poste.

Skype americanlife.fr

Erreur majeure… Me voyant déjà trouver le coffre au trésor avant même d’avoir mis la main sur la carte qui me permet d’y accéder. Un premier entretien Skype avec la très gentille et agréable Leslie pour cerner mes attentes et une proposition dès le lendemain pour devenir manager d’une galerie d’art à Miami. Un poste très intéressant et enrichissant mais aussi très risqué. En effet, ces organismes de placement facturent très chers leurs services. Il faut compter en général plusieurs milliers d’euros. Certains facturent une somme fixe, d’autres font monter le prix en fonction de la durée. Une sorte de formule à la carte. Bon, il est vrai que l’organisme doit gérer un réseau de professionnels et s’occupe des démarches administratives pour l’obtention du visa de stagiaire. A savoir qu’aux USA très peu de stages sont rémunérés. Cela voulait donc dire investir une grosse partie de mes économies en sachant que je pouvais me faire débouter du jour au lendemain sans garantie réelle et sans la certitude d’obtenir un poste à la fin du stage. Un système très bénéfique dans le cadre d’études mais qui ne convient pas très bien pour une perspective d’installation dans le long terme comme la mienne.

L’envie d’aller voir du côté de la Californie montait de plus en plus et après de nombreux posts sur facebook, de mises en relation d’amis d’amis sur place, j’entre en contact avec la formidable Madeleine, soeur du aussi formidable Maurice (une famille en or) avec qui je travaillais occasionnellement sur Paris, installée depuis 10 ans à Beverly Hills qui se propose de m’aider dans mon entreprise. Ce sera donc LOS ANGELES ! Conseils après conseils, la pauvre supporte mes questions perpétuelles. Logement, voiture ou non, possibilités professionnelles, entreprenariat ou pas ; la fabuleuse Madeleine me guide. Cela va peut être vous paraître anodin mais sentir quelqu’un vous faire confiance si rapidement et à qui vous apportez également votre confiance, vous ouvrant ses bras généreusement vous relève une confiance en vous quelque peu égratignée. C’est d’ailleurs sur une phrase qui restera dans ma tête pour longtemps que je terminerai aujourd’hui. C’est à la fin de notre premier échange que M. me dit «je ne t’apporterai pas la solution, je vais faire en sorte de faire sortir le meilleur de toi-même pour que seul tu y arrives». C’est pas beau ça ?…

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About the Author

Basile

''Mon intérêt pour la culture américaine m'a mené à vouloir apporter ma plume à Americanlife.fr. J’espère y transmettre avec mes mots et mon style, mes goûts pour les tendances, la mode ou les petites choses insolites qui prennent place de l’autre côté de l’Atlantique...''



2 Responses to De « Someday » à « Someday in L.A. » !

  1. Bonjour Americanlife!

    Super expèrience, parcourir la Floride qu’elle chance!
    Je comprends ton hésitation, la Californie ou la FLoride, moi même je ne serais laquelle choisir.
    Je me présente, je suis Stéphanie, conseillère pour un organisme de vente de séjours linguistiques en ligne: voyage-langue.com.
    Nos principales destinations étant anglophones, nous te suivrons attentivement. Pour cela, nous souhaiterions t’inclure dans notre rubrique « blogs témoignages »: voyagelangue.blogspot.fr afin que ton expèrience aide nos futurs étudiants américains.
    Dans l’attente de ta réponse.

    Excellente journée,

    Stéphanie

  2. Sa says:

    Bonjour AmericanLife,

    Ton séjour est très bien expliqué… La situation que tu as vécu est à peu près celle auquelle je fais face maintenant, trouver des contacts. Pourrais-tu m’écrire par mail afin de discuter de tout cela? Ce serait très sympa.

    J’attends ta réponse

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